Jour Jay+1

Hé-naurme
OMG, c'était ... hénaurme XD

Constatation, en marge : la politique de contrôle des appareils-photos, à l'entrée des salles, ça devient la loterie. Après un Nancy Jazz Pulsations boycotté l'an dernier pour avoir oublié d'ôter de ma poche le compact numérique que je me trimballe partout et donc avoir été refoulé en conséquence par le cerbère, j'ai trouvé le contrôle à l'entrée du Galaxie d'Amnéville très cool, pour ce concert de Jamiroquai. A part les précautions de sécurité normales (dégoupillage des bouteilles d'eau, par exemple), ils ont laissé rentrer un monceau d'APN divers.
Constatation 2, on peut toujours rêver : peut-être se sont-ils rendus compte de l'inutilité de la chasse aux appareils dédiés telle qu'on la pratiquait (et qui se pratique sans doute encore chez certains tourneurs), quand le moindre téléphone portable est désormais capable de choper images, sons et vidéo. Le tout dans des qualités très variables, c'est vrai, mais de toutes façons, la pente dans le domaine est ascendante.
Constatation 3 : je pense que le numérique éduque le quidam 1°) en matière de civilité; 2°) dans le domaine de la photo de concert. Avant, la poignée d'argentiques qui franchissait le checkpoint était quasi-systématiquement utilisée avec le flash. Il fallait donc attendre le développement pour s'apercevoir qu'on avait tué les yeux de tout ses voisins de concert pour ramener des images loupées, deux rangs de têtes surexposées en premier plan, et, au loin, dans la ténèbre, une vague idée du jeu de lumière utilisé sur scène. Tout-à-l'heure, j'ai pu repérer une gamme complète d'APN tenus à bout de bras, et c'est vraiment le bout du monde si on a vu une paire de coups de flash durant le set. Parce que là, on se rend compte immédiatement que le flash en concert, c'est le mal, et donc on le désactive pour de bon.

Apport de l'instantanéité...

Alive !

Deux bien bonnes nouvelles de le Web, que j'avais loupées parce que manifestement je regardais ailleurs :

  • Laurel a repris du début un blog tout neuf, du coup je suis content, content...

  • M. Pany a repris la parution de ses fabuleux éditos, comme autant de blogs en roue libre et déjantée. Rédigés au jour le jour, ses billets d'humeur sont à la fois des infos commerciales, et à la fois des digressions surréalistes sur tout et rien, sur le rapport du commerçant à l'argent comme sur la marche du monde en général. Le coq-à-l'âne constant et les approximations lexicales font de la lecture d'une chronique de M. Pany une expérience hypnotique à nulle autre pareille (du moins légalement). Merci M. Pany : du coup, je suis léger, léger...

De joie, j'en change la playlist hebdomadaire de KFLT, tiens (quelques morceaux restent en deuxième semaine quand même).

Jour Jay-1

Tadaaa...
Jay Kay
Le retour du Space Coboï, gggni, c'est demain !
Hop, hop !

Un style de cascade feuillue

Rhâh lovely.
Pour me venger de mon KO technique face au JavaScript dimanche dernier, je me suis penché sur le principe des CSS, que je ne connaissais pas non plus.
Un lien glané sur le Café Salé, le Site du Zér0 (tout un programme !) a vraiment bien dégrossi la chose, tant sur les CSS que sur le XHTML... C'est là que je me rends compte que mon HTML acquis à la dure il y a dix ans... les fait bien, ses 10 ans.
Tant pis, on fera table rase avec d'autant plus de bonne volonté que les solutions autorisées par le couple XHTML/CSS semblent vraiment élégantes et pratiques par rapport à leurs ancêtres dans le HTML. Je dis des platitudes. C'est l'évidence même que le XHTML/CSS est tip-top. Je m'y mets avec tellement de retard qu'il y a de grandes chances qu'on trouve déjà beaucoup mieux pour moins "cher" XD

Devoir de l'après-midi : mettre les liens survolés en police blanche sur fond orange. Et bé, ça marche. Joie, joie !

PS: quand le Site du Zér0 est down, comme ça arrive ce soir, il reste aussi le site HTMLGoodies préconisé dans l'aide en ligne de blogger.com. C'est en anglais, mais bien aussi (encore que pour le JavaScript, ça m'a été aussi utile qu'une bouée dans la savane, mais c'est une autre histoire).

Que le Web soit avec toi.

Le genre de truc qui se produit parfois, sur la toile, ce style de phénomène aussi incontrôlable qu'imprévisible et que, pour une fois, j'ai vu se produire de près, à la source.

D'abord, voici l'arrivée de l'illustrateur Hubert de Lartigue sur le Café Salé. Certains le connaissaient pour ces travaux dans le domaine du JdR, d'autres (dont moi) pour ses couvertures SF. Hubert aurait pu se cantonner à poster un step-by-step maîtrisé, sur une de ses toiles à l'aérographe, ou bien le making-of d'un couteau pliant made in De Lartigue (il a fait l'un comme l'autre, et ça a déjà assis tout le monde, à juste titre).
Non, il lui fallait aussi poster sa méthode perso, qui permet de faire de deux tickets de métro... un chasseur X-wing ! Et là, rien ne va plus, ou plutôt si, tout va.

Ce doit être le geek factor élevé de tout l'univers Star Wars qui a joué : depuis ce jour, le fil de discussion qui explique LA méthode est cité un peu partout. Son URL voyage de blogs en sites divers, provoquant un afflux de visites : 230000 en un mois !!! Devant la conso hallucinante de bande passante, Hubert a déjà dû déménager les images de son step-by-step une paire de fois, et finalement, c'est le Café lui-même qui les prend en charge. Une version anglaise a été traduite par un fan, et une version chilienne serait en cours d'élaboration !
Qui pouvait prévoir ce genre d'engouement ? Des pliages Star Wars, il en existe déjà, mais ils obéissent aux règles strictes de l'origami. Le X-Wing De Lartigue, avec ses multiples découpes, prend des libertés, des chemins de traverse élégants pour s'en tenir à son contrat de départ, une construction « fidèle » à partir de deux simples tickets de métro. C'est peut-être ça qui a séduit, va savoir.

En tout cas, devant le tsunami, Hubert de Lartigue s'inquiète (à tort, àmha) :
Pour finir, merci à tous ceux qui m'ont envoyé des messages privés pour me féliciter!
Mais à tous ceux-là et aux autres je voudrais dire : JE NE SUIS PAS QU'UN PLIEUR DE PAPIER!

Ah ! la Face Obscure du Web !

Immersion immédiate !

Joie ! Je découvre, grâce à son commentaire dans mon post d'hier, le foisonnant blog de l'ami André-François Ruaud, anciennement Capitaine du doyen des fanzines français, Yellow Submarine (pour lequel il me prenait souvent, avec autant de gentillesse que d'indulgence, mes illus d'amateur), et aujourd'hui Directeur Littéraire des Éditions Les Moutons Électriques.
En marge de ses activités éditoriales, Aëff nous régalait déjà (ouah, ça fait déjà dix ans...) de travelogues sensibles dans les pages de l'Ailleurs & Autre APA. Et donc... Que de billets à découvrir... Miam !

Le test 4 de l'Attaque des Poissons-Nuages

Finalement, après quelques essais infructueux (quatre ! 4 !!!) en vue de maîtriser l'ouverture de pop-ups en javascript, j'abandonne pour l'instant...
Je m'en vais trouver quelques tutos sur la question. Chuis trop vieux pour ces çonneries, tag soup rulez !



Tête de Maure !

Vu sur le site de France-Inter :

Hébergé chez Imageshack.us

Ca donne toujours des idées de vacances...

[Phot] Dix Petits Pots Rouges

Tiens, ce serait quand même bien avisé de tester le post de photos dans le blog
Voyons voir, j'en pioche deux au pif...

Dix Petits Pots Rouges


(Image-test avec le 35mm f:2 enfin trouvé...
au retour des vacances. Mieux vaut tard...)

Ah zut, les onglets ne sont pas générés automatiquement. Enfin ils gardent le poids de la photo d'origine. Bon.
Il faudra éviter les grandes enfilades d'images...
Ou bien prévoir les thumbnails à part...
Ou passer par Imageshack (je n'aime pas trop)... ^_^'

In a sentimental Moog ...

Je n'étais pas passé depuis longtemps sur usenet, je tombe là-dessus :
ASHEVILLE, N.C. — August 21, 2005 — Bob [Moog] died this afternoon at his home in Asheville, N.C. He was 71.

... ça a presque un mois ...

Et zut. Qui était Robert Moog ? Juste l'un des acteurs majeurs dans l'histoire de la musique électronique, aux côtés d'un Dave Smith ou d'un Roger Linn, juste un des premiers vrais luthiers de l'ère de la synthèse.
L'histoire est bien connue : le bricoleur génial qui commence dans la commercialisation de Thérémines en kit, pour finir par concevoir quelques milestones incontournables de la musique moderne : le monstrueux Moog Modular, et sa déclinaison portable, spartiate mais si expressive, le Minimoog.
La BO psychédélique d'Orange Mécanique, c'est du Moog, drivé par Wendy (alors Walter) Carlos. La brique de base de la Space Age Music, l'outil fondamental d'un Jean-Jacques Perrey, du Moog... C'était la Telecaster d'un Jan Hammer ou d'un Keith Emerson.
Et comme il ne pouvait en rester là, Bob Moog était revenu aux affaires ces dernières années. Mais bon, il faudra se passer de son savoir-faire, quoi...

Et sinon, Pierre Mondy, il a 80 ans. Moi je n'en reviens pas.

[Etymologie] JUNK-FOOD

Révélation devant un menu Maxi Best Of ...



... c'est moi, ou bien le vrai message de Ronald McDonald à la Jeunesse, c'est juste "Shootez dans les poubelles" ?!?

Pour une bonne nouvelle, c'est ...

... deux bonnes nouvelles.

D'abord Émile Zwaltek lance un blog avec... ses frères, eux aussi photographes. Comme si on n'avait pas assez d'un seul !

Et puis j'inaugure Radio FLaTlander, aka KFLT. C'est powerisé en flash par Kek, de chez Zanorg.com. Pas trop complexe à mettre en route, c'est assez sympa je trouve. Maintenant, il faut y mettre du bon son...

Tout ça, dans la rubrique 'Links'.

C'est l'histoire d'un gars, iMix

Décidément. Tchernobyl, Katrina & The Waves, la reprise de la StarAc... Je vais requalifier le blog consumériste en blog catastrophiste...

iMix / Atom™ Mais non! Voilà une descente salvatrice à la FNAC, celle tout près du nouveau boulot (dangereux, ça...) J'en ressors tout fiévreux avec iMix, un mini-album signé Atom™ (dont on ne peut citer le nom sans préciser ses nombreuses identités d'emprunt : Lassigue Bendthaus, Señor Coconut, Atomu Shinzu, LB, Lisa Carbon Trio...) que j'avais manqué. Mais il faut dire, Atom™ (dont on ne peut citer le nom sans etc., etc.) est aussi prolifique que ses pseudos peuvent le laisser suggérer, çàd : très beaucoup.
Avec iMix, le voici revisitant ses grandes tendances, tantôt une elektro complètement déstructurée à la Lassigue, ou bien "Hallo, wie geht es dir ?", faite comme une reprise électrique d'une reprise acoustique d'"Oye Como va?" par Coconut... (faut suivre) Bonne pioche #1.

Herbert / Plat du Jour Un peu plus loin, je trouve en écoute Plat du Jour, tout récent Matthew Herbert (dont on ne peut citer le nom sans etc., etc. lui aussi, mais cependant un peu moins que dans le cas d'Atom™ (dont on ne peut citer etc., etc.)). Comme ça au débotté, dans le casque médiocre d'un borne d'écoute, c'est déjà très plaisant.
La grosse surprise est dans le livret, qui révèle par le menu (ah! ah!) la teneur exacte du projet. Chaque morceau est en fait composé avec un esprit quasi-maniaque, qui rappelle une performance néo-conceptuelle qui aurait en seule ligne de mire : la malbouffe. Reprenant ses techniques bruitistes bien connues, Herbert combat le mal par le mal :
celebrity
this track is made entirely from food endorsed by celebrities or tied in with a marketing strategy. coincidentally, it is all food aimed at children, and is all of dubious nutritional value. my personal favourite is shrek cereal: a tie-in with a film that says you can still be loved if you are fat, used to sell heavily-processed breakfast cereal that, ahem, makes you fat.

Le détail des «recettes» est dispo sur le site lié à l'album, http://platdujour.co.uk, ainsi que quelques amuse-bouches à déguster en montant le volume. Bonne pioche #2


Sept petites filles chauves


De nombreuses associations écologistes ont protesté mardi contre un rapport de l'Onu présenté à Vienne et qui assure que 4.000 personnes au total vont mourir suite à l'accident nucléaire de Tchernobyl, soit nettement moins que redouté jusqu'à présent.
(Libération, d'après l'AFP)
L'ONU s'emmêle avec les virgules, on dirait. Pragmatisme exacerbé, camouflage politiquement correct aussi grossier que suicidaire, là n'est pas mon propos.
On relira juste, à toutes fins utiles, La Supplication, de Svetlana Alexievitch, qui a recueilli les témoignages de rescapés (pour combien de temps ?) des environs de Pripiat. Les expériences, les sentiments relatés font paraître ce 4.000 tellement incongru, décalé. Les bébés malformés, la propagande lénifiante, les dépouilles inhumées dans des cercueils doublés de plomb, et...
... (...) J'ai vu un homme dont on enterrait la maison devant ses yeux... (il s'arrête) On enterrait des maisons, des puits, des arbres... On enterrait la terre... On la découpait, on en enroulait des couches... Je vous ai prévenue... Rien d'héroïque. (...)
Monologue sur un témoin qui avait mal aux dents et qui a vu Jésus tomber et gémir
«Sept petites filles chauves» est une citation du court Monologue sur une vie entière écrite sur une porte, crescendo terrible que j'aurais bien aimé voir adopté par la troupe du Théâtre du Jarnisy à l'occasion d'une de leurs Encyclopédies de l'Intime (de fait, une autre compagnie a déjà adapté La Supplication à Thionville, voici quelques années, j'ai loupé ça, dommage).

Je retourne traiter mes photos de vacances, moi, tiens...

I'm Lester The Nightfly ...

... hello Baton Rouge (Donald Fagen, 'The Nightfly').
Sauf que là, c'est plus à l'Ouest que ça se passe.

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Bourbon Street est sans doute coupée de trop d'eau, mais les rescapés de la Nouvelle-Orléans sont eux coupés de tout.
Effarant. Effarant comme cela révèle le dysfonctionnement, le déséquilibre patent de La Plus Grande Puissance De Le Monde.
Encore une fois, la Toile s'emballe et témoigne...

They call Alabama
The Crimson Tide
So call me
Deacon Blue

Pour ne pas rester dans cette tonalité : parmi mes tout premiers liens, j'avais placé le blog de la dessinatrice Laurel, sans doute un de ceux qui finalement m'ont poussé devenir flatlander. Un Crayon Dans Le Cœur, c'était une prise directe aussi sensible que rare sur le quotidien. Et puis voilà, un triste évènement malheureux comme catalyseur, et l'essentiel des messages est devenu triste, si mélancolique. La semaine dernière, j'ai trouvé le lien dead sur 20six.
Curieux comme on peut s'inquiéter par procuration de personnes qu'on ne connaît, en fait, pas, ou si peu. Mais voilà Laurel qui, désormais, rend visite au Café Salé... Joie ! Joie !
Hardi, Laurel ! (oui, bon...)