Coiffeur de cheveux rechargeable

OMG, mais qu'est-ce que c'est que ça ?!!? XD

Trouvé tantôt à l'occasion d'un ego-surfing sur Google, que fait donc ce copier-coller tiré d'IBeF dans cette bouillie insensée?!? «Coiffeur de cheveux rechargeable»? «Coiffeur cartable»?!? C'est le lorem ipsum 2.0?
J'imagine que cela peut avoir trait à une technique de placement/référencement sur les moteurs de recherche, mais je veux bien qu'on m'explique posément la chose... Chacun des liens de la page renvoie vers une autre page de logorrhée autiste, sans qu'on puisse réellement déceler une marque ostensiblement mise en avant. Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, merci!

And now for sum'thing camplet'ly diff'rent...
Tim [Cyberdelia] nous tease actuellement avec plan9, mystérieux projet perso à caractère culturel qui devrait entrer prochainement en phase de beta-test. J'avoue qu'avec mon PC à éclipses (je croyais avoir résolu mes problèmes de freeze, mais en fait, non...) j'hésite à candidater comme betatesteur, mais... ça ne m'empêche pas de relayer l'info :)

Tativille




Nancy gare.
Des fois, il ne fait
pas trop moche.

P.S. : comme le rappelle le Captain Ruaud dans sa liste de liens, ne pas oublier de visiter l'excellent Tativille virtuel, tativille.com.
P.P.S. : playlist de KFLT mise à jour (et oui, finalement, il a neigé en avril, bien vu Prince)

Grand Sommeil

Alors voilà, M. Grosse Fatigue avait un site. Où il collectait ses billets d'humeur en forme de monologues hallucinés. Un vrai site, de bien avant la vlogue­¹, un de ceux qui m'avaient donné l'envie de devenir un flatlander (cf. mon tout premier post²).
Or donc, je n'avais pas consulté les nouveautés de M. Grosse Fatigue depuis un petit moment. Et lorsque je me reconnecte, là, aujourd'hui, c'est pour m'apercevoir, non sans une certaine tristesse, que M. Grosse Fatigue a mis la clé sous la porte depuis une bonne quinzaine. Pourquoi, why, warum? No sé. Mais ça n'est plus là, en tout cas.

Heureusement, M. Grosse Fatigue mettait à disposition de ses lecteurs ses textes sous la forme d'un gros fichier Acrobat. Qui existe toujours. C'est le lien «Ce qui a été dit»... Parfois, il est urgent d'aller écouter ce qui a été dit.

Là c'est le cas.

(1) la vogue des blogs
(2) authentique

Fantaisie Militaire (suite)



Axiome incontournable du barbelé :
Toute clôture de fil de fer barbelé
apparaissant dans le champ d'une photo
accaparera complètement la zone de
netteté au détriment des autres plans,
lesquels seront par conséquent noyés
dans
le flou. Si cette condition n'est pas
réalisée, alors c'est la clôture qui
sera floue, et les autres plans, nets.
[D'après GfxFiles]

Contournons l'incontournable :)

N° vert

Walk dis way

... is in the air, for you and me.

Bon. Si on se réfère au contenu des media, les manifestations contre le C.P.E. ont réussi à repousser tout risque d'épidémie de H5N1 et de chikungunya. Maintenant, il va se falloir se résigner à craindre de nouveau les retombées de Tchernobyl.

Pensez! Vingt ans, le bel âge pour une prise de conscience. La fin d'un paradis de béatitude que même Windscale et Three Miles Island n'avaient qu'à peine réussi à érafler.
On va donc aller de rétrospectives en rétrospectives, mais bon. Alors qu'on parlait l'an dernier [dans ce post] du rapport surréaliste de l'ONU sur les conséquences humaines de l'accident, EZ me fit découvrir les reportages d'Elena Filatova dans la zone contaminée.
Hallucinante descente dans un monde déserté. Le contexte «sauvage» du reportage, prétendûment réalisé à l'arrache, en moto, est depuis largement remis en question [notamment ici]; mais mise en scène ou pas, l'effet produit par ces images reste formidable.
De fait, Miss Filatova aurait aussi bien pu recourir à une visite guidée de Pripyat [extreme tourism!!!], comme l'a par exemple fait Lauri "gfxfile" Mäki, dont la galerie n'est pas moins forte pour autant.

Magnétisme de l'espace négatif, qui donne des idées... Sans être un "fricheur" compulsif émérite comme Suri ou El Crater, je me découvre tout soudain un certain attrait pour les casernes désaffectées. Atavisme militarofilial, je suppose.
Chaufferie, portes ouvertes
Plantons
Salle du bal des pompiers

Petit joueur jusqu'au bout, je reste même en deça des clôtures. C'est peut-être plus safe, mais de toutes façons... globalement... ça ne change pas grand'chose. N'oubliez pas:
Radioactivity
Is in the air, for you and me

Dome, Sweet Home


Ai vu un truc bizarre dans le ciel l'autre jour.
Suis sûr qu'on nous cache des choses.

Signé, Truman.

Instant norvégien


Instantané hivernal¹ saisi début mars en rentrant du boulot. Photodoodle, sans plus, probablement.

Je me dépêche de traiter quelques images, puisque suite à mon grand moment de solitude, il y a quelques temps:

... mon PC est devenu d'une instabilité irritante. Je continue d'incriminer le Service Pacl 2, mais les figeages intempestifs me font quand même de plus en plus songer à un problème matériel, notamment du chipset USB VIA, par exemple... A voir.

En tout cas, je ne suis pas chaud pour me lancer dans une session de postproduction quand je suis quasiment certain d'en être viré de force par un freeze total de la machine. Ceci expliquant en partie le peu de photos produites ces derniers temps.

(¹) hiver censé être terminé depuis, mais bon, je glisse quand même, à toutes fins utiles, la reprise de "Sometimes it snows in April" par Amar dans la nouvelle playlist de KFLT...

My Life in The Heimat of Ghosts

Des choses qui sont dans l'air, parfois, sans qu'on s'en rende compte.

J'en parlais tantôt au sujet des fabuleux programmes tévés. Et voilà qu'Heimat, la trilogie-fleuve durant laquelle Edgar Reitz explore l'histoire allemande contemporaine refait surface dans l'actualité.

D'abord au cinéma, où certains segments d'Heimat 3 sont sortis la semaine dernière.

Et puis... et puis à la maison... En DVD, enfin! Le premier Heimat est sorti le mois dernier. Le coffret du Zweite Heimat est prévu pour juin, et celui d'Heimat 3 pour septembre. Rien que pour le second, je vais encore claquer des sous, et j'en suis content.

Dans un autre domaine, autre monument fondateur récemment exhumé: la joint-venture de Brian Eno et David Byrne, une des clés de la musique électronique «intelligente» (i.e. pas juste dédiée à faire bouger des fesses sur le dancefloor): My Life In The Bush Of Ghosts ressort en version remastérisée et augmentée. Ma cassette! Ma cassette!!!
Avant-goût et concours de remix sur http://bushofghosts.wmg.com/.