Mona Lisa Overdose
Attention, c'est reparti.
Après les scientifiques qui ont synthétisé la voix de la Joconde.
Après les scientifiques qui ont révélé le caractère de la Joconde.
Après les scientifiques qui ont fait le thème astrologique de la Joconde.
Après les scientifiques qui ont démontré la préférence de la Joconde pour les caleçons (longs).
Voilà les scientifiques qui ont lasérisé la Joconde pour trouver qu'elle avait les cheveux noués et qu'elle était jeune mariée.
Wéééééé… Votons des budgets aux scientifiques qui montreront l'inflammabilité de la Joconde. Comme ça elle sera peut-être tranquille, la pauvre. :)
(Pas de liens, parce que ce genre de nouvelle technophile béate fait de toutes façons toujours le tour des agrégateurs et forums en moins de 10 ms!)
Après les scientifiques qui ont synthétisé la voix de la Joconde.
Après les scientifiques qui ont révélé le caractère de la Joconde.
Après les scientifiques qui ont fait le thème astrologique de la Joconde.
Après les scientifiques qui ont démontré la préférence de la Joconde pour les caleçons (longs).
Voilà les scientifiques qui ont lasérisé la Joconde pour trouver qu'elle avait les cheveux noués et qu'elle était jeune mariée.
Wéééééé… Votons des budgets aux scientifiques qui montreront l'inflammabilité de la Joconde. Comme ça elle sera peut-être tranquille, la pauvre. :)
(Pas de liens, parce que ce genre de nouvelle technophile béate fait de toutes façons toujours le tour des agrégateurs et forums en moins de 10 ms!)
Should I stay …

Merci de plussoyer, Émile et Mawg :)
Sûr que je reviens sur le Café, un de ces quatre, ne serait-ce que parce que ça n'est pas très chic de laisser EZ, Crat et M4de tenir la boutique. Reste qu'à l'idée de cette rentrée (c'est de saison, finalement), j'oscille entre :
Sûr que je reviens sur le Café, un de ces quatre, ne serait-ce que parce que ça n'est pas très chic de laisser EZ, Crat et M4de tenir la boutique. Reste qu'à l'idée de cette rentrée (c'est de saison, finalement), j'oscille entre :
- le Syndrome de Stendhal : il doit y avoir de sacrées tueries de postées depuis mes vacances;
- le Syndrome de Wayne & Garth ("I'm not worthy, I'm not worthy !"); globalement, je me contente de fouiller mes dossiers d'archives, en ce moment…
Si quelqu'un a un Syndrome de L'Oréal à me revendre, je prends, comme ça je le vaudrais bien. :)

[Là, je fais mon Luchini, dans P.R.O.F.S.]
PS : changement de playlist KFLT, je tiens le rythme mensuel, et même mieux !
Classée compulsivement en :
Doodles,
Photongraphie
To the next Level
L'autre jour, le hasard des playlists automatiques m'a remis dans l'oreille un tout vieux morceau de Level 42. De la bonne époque.
Drôle de carrière, pour un drôle de combo. Après des débuts dans un jazz-funk purement instrumental en 1980, ils ont progressivement glissé vers un style plus vocal, le falsetto du clavier Mike Lindup répondant à la voix éraillée du bassiste Mark King. Derrière ces leaders proéminents, le soutien des frères Gould (guitare et batterie) posait une base toute légère et cristalline. Dans l'ombre, Wally Badarou, cinquième membre secret et lui-même musicien, peaufinait la signature sonore du groupe.
Globalement, la caractéristique la plus évidente est bien entendu la claque du jeu de King. Ca slappe, ça tire les cordes, il a tout compris des ouvreurs de la 4-cordes, Clarke, Pasto, et les autres. Et pourtant, en marge de cette feature inévitable, ce qui m'a frappé ce jour-là, c'est une fabuleuse économie de moyens, particulièrement flagrante quant au traitement des claviers, un aspect qui en général supporte très mal le poids des ans. C'était avant l'arrivée massive de ces machines parfois devenues envahissantes par la suite, le Fairlight, le Synclavier (Badarou en deviendra cependant un promoteur remarquable, sur le plan artistique, j'entends), etc., etc., etc.
Les instruments-clés de Mike Lindup: le Fender Rhodes, et le Prophet-V. C'est à peu près tout. En décortiquant les pochettes des premiers disques, on ne trouve pas d'arsenal électronique à la Herbie Hancock, tout au plus un synthé «en guest» sur un titre, un Jupiter ou un Mini-Moog… Mais toujours de façon ponctuelle. Il me semble que Mark King liste davantage de basses différentes, parfois!
Donc tout le climat synthétique des premiers Level semble reposer sur deux machines. Et ça suffit.
Ca s'est gâté par la suite, la majorité des titres les plus connus du grand-public, "Lessons in love" en tête, correspondent à une époque où le groupe glissait de plus en plus vers une soupe surproduite, qui n'était plus guère qu'un ersatz de la recette première. La patte était encore là, mais sous une tonne de paillettes très convenues, du sample, du DX7, comme partout ailleurs. Les Gould ont décroché. Le nouveau groupe mis sur pied gardait le cap, tant bien que mal, avec un répertoire assez clinquant, qui parvenait parfois, cependant, à renouer avec le lustre d'antan. Mais il faut croire que le mal était fait, et le dernier album remonte maintenant à 95. Lindup et King sont partis chacun de leur côté, ce dernier continuant à tourner sous le nom originel du groupe (la dernière fois que je l'ai vu, c'était dans l'excellente émission live allemande 'Ohne Filter').
Or, voici ce qui se profile, pour dans quelques jours :

"Retroglide", un nouveau Level 42.
Surprise, surprise. Malgré les morceaux proposés en échantillon, je ne me suis pas encore fait une idée sur la direction prise par le groupe. On notera quand même le retour de Mike Lindup, en quelque sorte invité dans son propre groupe par Mark King (cf. le billet de Lindup sur level42.com). Ca pourrait être un retour aux sources, qui sait… Par ailleurs, hormis le côté bladerunnerien assez étonnant de la pochette, le thème de la dame aux yeux fermés me paraît être une référence complètement évidente à l'album simplement titré "Level 42", excellente cuvée de 1981. Bon augure, peut-être.
La tournée européenne qui débute dans la foulée compte pas mal de dates en G.-B., en Allemagne et aux Pays-Bas. Je me dis aussi que le Lux', ça n'est pas très éloigné non plus pour le fan français. A décider après l'écoute de la galette!
Que ceux qui ne veulent pas connaître ou que ça tend à endormir se taisent à jamais ! :)
Drôle de carrière, pour un drôle de combo. Après des débuts dans un jazz-funk purement instrumental en 1980, ils ont progressivement glissé vers un style plus vocal, le falsetto du clavier Mike Lindup répondant à la voix éraillée du bassiste Mark King. Derrière ces leaders proéminents, le soutien des frères Gould (guitare et batterie) posait une base toute légère et cristalline. Dans l'ombre, Wally Badarou, cinquième membre secret et lui-même musicien, peaufinait la signature sonore du groupe.
Globalement, la caractéristique la plus évidente est bien entendu la claque du jeu de King. Ca slappe, ça tire les cordes, il a tout compris des ouvreurs de la 4-cordes, Clarke, Pasto, et les autres. Et pourtant, en marge de cette feature inévitable, ce qui m'a frappé ce jour-là, c'est une fabuleuse économie de moyens, particulièrement flagrante quant au traitement des claviers, un aspect qui en général supporte très mal le poids des ans. C'était avant l'arrivée massive de ces machines parfois devenues envahissantes par la suite, le Fairlight, le Synclavier (Badarou en deviendra cependant un promoteur remarquable, sur le plan artistique, j'entends), etc., etc., etc.
Les instruments-clés de Mike Lindup: le Fender Rhodes, et le Prophet-V. C'est à peu près tout. En décortiquant les pochettes des premiers disques, on ne trouve pas d'arsenal électronique à la Herbie Hancock, tout au plus un synthé «en guest» sur un titre, un Jupiter ou un Mini-Moog… Mais toujours de façon ponctuelle. Il me semble que Mark King liste davantage de basses différentes, parfois!
Donc tout le climat synthétique des premiers Level semble reposer sur deux machines. Et ça suffit.
Ca s'est gâté par la suite, la majorité des titres les plus connus du grand-public, "Lessons in love" en tête, correspondent à une époque où le groupe glissait de plus en plus vers une soupe surproduite, qui n'était plus guère qu'un ersatz de la recette première. La patte était encore là, mais sous une tonne de paillettes très convenues, du sample, du DX7, comme partout ailleurs. Les Gould ont décroché. Le nouveau groupe mis sur pied gardait le cap, tant bien que mal, avec un répertoire assez clinquant, qui parvenait parfois, cependant, à renouer avec le lustre d'antan. Mais il faut croire que le mal était fait, et le dernier album remonte maintenant à 95. Lindup et King sont partis chacun de leur côté, ce dernier continuant à tourner sous le nom originel du groupe (la dernière fois que je l'ai vu, c'était dans l'excellente émission live allemande 'Ohne Filter').
Or, voici ce qui se profile, pour dans quelques jours :

"Retroglide", un nouveau Level 42.
Surprise, surprise. Malgré les morceaux proposés en échantillon, je ne me suis pas encore fait une idée sur la direction prise par le groupe. On notera quand même le retour de Mike Lindup, en quelque sorte invité dans son propre groupe par Mark King (cf. le billet de Lindup sur level42.com). Ca pourrait être un retour aux sources, qui sait… Par ailleurs, hormis le côté bladerunnerien assez étonnant de la pochette, le thème de la dame aux yeux fermés me paraît être une référence complètement évidente à l'album simplement titré "Level 42", excellente cuvée de 1981. Bon augure, peut-être.
La tournée européenne qui débute dans la foulée compte pas mal de dates en G.-B., en Allemagne et aux Pays-Bas. Je me dis aussi que le Lux', ça n'est pas très éloigné non plus pour le fan français. A décider après l'écoute de la galette!
Que ceux qui ne veulent pas connaître ou que ça tend à endormir se taisent à jamais ! :)
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« C'est plus fort que toi »
Même série que l'Œil Magique, je pense que la dernière révèle pas mal l'objet en question :)



Bio-design !



Bio-design !
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F-f-framed-d-d

(Vilain, vilain, vilain 75-300 :])
PLUS :
Une mise à jour de KFLT. Si, si…
(Désolé pour le dernier morceau, Émile… J'ai bien essayé de résister, depuis 'Time to bolt'… mais en vain. 'I did'nt do it. Nobody saw me do it. You can't prove anything.'!!!)
Ich bibin ein Budweiser !
Ce soir, au Buffle Grill…


Ca ne m'avait jamais frappé que "Budweiser" sonnait, a contrario, typiquement et indubitablement américain.
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