Dans mon souvenir, la principale plaie de la vie parisienne (ou du moins des bien assez brefs aperçus que j'ai pu en avoir) était, hormis la pollution automobile, l'omniprésence des pigeons et de leurs «souvenirs». Apparemment, les rats volants ont été notablement décimés, au point en tout cas de ne plus masquer une toute autre nuisance urbaine,
C'est l'horreur absolue, il y en a partout, agglutinés comme des paquets de moules sur leur rocher. Ca se faufile entre les voitures, les camionnettes et les bus, grand bien leur fasse, mais pire que tout : ça course les piétons sur le trottoir (ah ben oui, hein, tant qu'à faire). Heureusement prompte à réagir, la Mairie de Paris a décidé de les étouffer bien profond dans leur niche écologique en effectuant un lâchage massif de Vélib's.
Tout n'est pas perdu.
[/interlude provincial OFF]
... le scooter.
— Pariss, 10 juillet 2007
C'est l'horreur absolue, il y en a partout, agglutinés comme des paquets de moules sur leur rocher. Ca se faufile entre les voitures, les camionnettes et les bus, grand bien leur fasse, mais pire que tout : ça course les piétons sur le trottoir (ah ben oui, hein, tant qu'à faire). Heureusement prompte à réagir, la Mairie de Paris a décidé de les étouffer bien profond dans leur niche écologique en effectuant un lâchage massif de Vélib's.
Tout n'est pas perdu.
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